Radio Courtoisie invite des victimes des effets indésirables du "vaccin"covid19 à témoigner


Source : https://www.radiocourtoisie.fr/2021/10/21/ligne-droite-du-21-octobre-2021/

Durant leurs témoignages, les victimes expliquent qu'elles ne parviennent pas à faire remonter leurs effets indésirables auprès des agences de sécurité du médicament et à les faire reconnaître via les médecins qu'elles ont consulté.

Visiblement les médecins eux même n’ont pas « le droit » de dire quoi que se voit et ne veulent donc pas faire de rapports permettant d’établir le lien de causalité entre la vaccination et les dommages…


Durant leurs témoignages, les victimes expliquent qu'elles ne parviennent pas à faire remonter leurs effets indésirables auprès des agences de sécurité du médicament et à les faire reconnaître via les médecins qu'elles ont consulté.

Visiblement les médecins eux même n’ont pas « le droit » de dire quoi que se voit et ne veulent donc pas faire de rapports permettant d’établir le lien de causalité entre la vaccination et les dommages…

Une omerta complètement hallucinante, lorsqu’on sait que ces effets indésirables, leurs gravités ainsi que leurs nombres peuvent normalement conduire à l’arrêt de la vaccination.


Le Dr Denis AGRET, médecin urgentiste, soulève à juste titre qu’aujourd’hui les agences de sécurité du médicament inversent totalement la charge de la preuve. Du jamais vu.

Auparavant lorsqu’un patient rencontrait un problème post vaccination, automatiquement la ligne de temps mettait en cause le médicament concerné. Désormais c’est au patient d’apporter la preuve du dommage causé par la vaccination. Mais tout est fait pour qu'ils ne puissent pas faire établir se lien.

De nombreux témoignages, viennent confirmer les différentes alertes émises par des sommités scientifiques comme le Professeur Luc Montagnier ( prix Nobel de médecine linché pour ses prises de positions) qui prévenait des possibles déclenchement de maladies neurodégénératives ou auto-immunes.

Ce n’est d'ailleurs pas le seul scientifique à avoir averti des dégâts potentiels causés par l’injection de la protéine spike. Et à ce jour, beaucoup d'entre eux relatent les constats cliniques avérés de ces dommages causés par la thérapie expérimentale, encore en phase 3 d'essai clinique.

Le grand problème de notre société aujourd’hui reste l’accès à l’information.

Nous constatons que les médias de masse, s’abstiennent de diffuser ce type d’informations, ce qui empêche les patients, avant de s’engager dans cet acte médical, de recevoir un réel consentement libre et éclairé.


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